Palais des ducs de Bourgogne

Des murailles fortes, un palais imposant et tortueux, des clochers et beffrois innombrables... De très loin le voyageur devine que la Cité de Dijon est le siège d'un puissant et riche duché.
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 [HRP] La Véritable Histoire et Origine de la Toison d'Or

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Locktam
Langue pendue
Langue pendue
avatar

Nombre de messages : 224
Localisation : Joinville
Date d'inscription : 20/05/2010

MessageSujet: [HRP] La Véritable Histoire et Origine de la Toison d'Or   Dim 3 Avr - 19:50


Depuis la perte de la Terre Sainte et la disparition de l’ordre des Templiers, de nouveaux ordres avaient fleuri à travers l’Europe. Et lorsque Edouard III crée, en 1346, l’ordre de Saint-Georges de la Jarretière, les ordres de chevalerie ont trouvé un nouveau modèle : un saint patron, un nombre restreint de chevaliers, placés sous l’autorité du roi, devenu le grand maître, et un signe particulier, telle une ceinture ou un collier, se retrouvent dans tous les pays.
Comme tous ces ordres de chevalerie, celui de la Toison d’or avait pour but ultime la croisade et la défense de l’Occident chrétien. Pour le duc Philippe III le Bon, la croisade était une quête, semblable à celle du Graal. Profondément marqué par la défaite de son père, lors de la croisade de Nicopolis, en 1396, Philippe le Bon gardera, tout au long de son règne, cette idée d’une croisade contre les Turcs. Ce sera aussi, pour le plus grand seigneur d’Occident, l’occasion rêvée de rassembler ses principaux vassaux afin de les unir, plus étroitement, à sa personne.
C’est ainsi que le 10 janvier 1430, à l’occasion de son mariage, à L’Écluse, en Flandre, avec Isabelle de Portugal, le puissant duc de Bourgogne reprend le projet de son grand-père, fondateur de la maison de Bourgogne-Valois, Philippe le Hardi, et fonde l’ordre de la Toison d’or.

Les « Vœux du Faisan »

Une des caractéristiques de cet ordre est le faste extraordinaire entourant ses réunions.
Depuis longtemps, les ducs de Bourgogne avaient montré qu’ils aimaient le luxe ; ils se plaisaient à rappeler sans cesse leur puissance et leur richesse lors de somptueux banquets. Les séances de l’ordre seront autant d’occasions d’éblouir le reste de l’Occident par la magnificence du duc.
C’est ainsi qu’en 1454, Philippe le Bon réunit toute sa chevalerie pour un banquet de plusieurs jours. Le thème principal en était, bien entendu, Jason et l’ordre de la Toison d’or. Et c’est alors qu’apparurent des nefs d’orfèvrerie, des tableaux « mouvants » figurant les douze travaux d’Hercule et l’aventure de Jason, également mise en scène dans trois « mystères ».
Mais le spectacle plus impressionnant fut sans nul doute cette apparition de l’Empire byzantin, récemment tombé aux mains des Turcs. Exposée sous les traits d’une jeune femme abattue, elle était gardée par le lion des Flandres qui figure sur le blason du Bourguignon.
Ce discret appel à la croisade récoltera un succès immédiat et, aussitôt, les trente-et-un chevaliers se lèveront pour jurer de partir en croisade. C’est ce que l’on appellera les « Vœux du Faisan ». Vœu pieux s’il en est, le souffle de la croisade s’évanouissant aussi vite que les effluves des bons vins de Bourgogne…

« Je suis Jason, celui qui laboure en douleur… »

Le patronage de Jason sera également violemment contesté. En effet, comment un ordre de chevalerie chrétien et perpétuant l’idée de croisade pouvait-il s’appuyer sur un patron qui n’était autre qu’un héros païen, un héros méprisé ? Il ne restait plus qu’une solution : réhabiliter Jason…
Les poètes médiévaux ne se précipiteront pas pour prendre la défense du héros grec, suggérant plutôt au duc Philippe le Bon de le remplacer par Gédéon, un personnage biblique. Le débat durerait encore si Charles le Téméraire, fils et successeur du duc Philippe le Bon à la tête du domaine bourguignon comme à celle de l’ordre, n’avait décidé d’y remédier.
En 1468, le Téméraire charge donc Guillaume Fillastre de célébrer, en six livres, les différentes Toisons d’or. Le but initial était de confirmer l’ordre lors de la succession de Charles le Téméraire et d’éclairer l’histoire de la Toison de commentaires ainsi que d’exemples pieux. Cette vaste histoire des six Toisons, celles de Jason, de Jacob, de Gédéon, de Mésa, de Job et de David, devait correspondre à six vertus : la magnanimité, la justice, la prudence, la fidélité, la patience et la clémence.
Cependant, le projet n’aboutira pas car à la mort de Guillaume Fillastre, en 1468, seuls trois volumes étaient achevés. Pourtant la réhabilitation de Jason avait déjà commencé et le travail de Fillastre ne faisait qu’entamer celui de Raoul Le Fèvre, auteur du fameux Roman de Jason.
Chapelain du duc de Bourgogne, Raoul Le Fèvre entame son œuvre, en 1460, à la demande du prince. Dans cet ouvrage, Jason, « celui qui conquit le veau d’or en Colcos et qui, journellement, laboure en tristesse pour le déshonneur », va à nouveau apparaître comme un véritable héros médiéval. Il combat, joute et l’emporte toujours. Et, lorsqu’il se libère de la magie de Médée, qui, par ses pouvoirs, l’a contraint à certaines bassesses, Jason, grand seigneur, lui accorde son pardon.
Au final, l’ordre de la Toison d’or n’aura été qu’un souffle pieux, guerrier mais sans réel impact si ce n’est un sujet littéraire. Le souffle initiateur, celui de la croisade, avait déjà disparu, s’il n’avait même jamais existé. Pourtant, plus qu’une simple distinction honorifique il était un symbole, un rappel de la renaissance de l’Occident chrétien. Et c’est ce que le roi d’Espagne vient de lui retirer.

Della mode modo : ajout de la balise HRP.


Dernière édition par Locktam le Mar 5 Avr - 1:29, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
didier de sars
Langue pendue
Langue pendue
avatar

Nombre de messages : 417
Age : 55
Localisation : sur le pont du Renard
Date d'inscription : 23/10/2010

MessageSujet: Re: [HRP] La Véritable Histoire et Origine de la Toison d'Or   Dim 3 Avr - 22:24

Citation :
L'ordre de la toison d'or

histoire








L’ordre de la Toison d’or, dit aussi la Toison d’or ou la Toison, est un ordre de chevalerie autrefois prestigieux fondé à Bruges (ville de l'État bourguignon) le 10 janvier 1430 par Philippe le Bon, duc de Bourgogne, à l'occasion de son mariage avec Isabelle de Portugal. Son premier chapitre se tient à Lille l'année suivante, en 1431. Le nom de l'ordre est inspiré du mythe grec de la Toison d'or.




Cet ordre était destiné à rapprocher la noblesse bourguignonne de Philippe le Bon et à permettre au duc d'honorer ses proches. Le premier chevalier fut Guillaume de Vienne. À la mort de Philippe en 1467, son fils Charles le Téméraire devint grand-maître de l'ordre, puis, à la mort de ce dernier en 1477, son gendre Maximilien Ier de Habsbourg, qui avait épousé la duchesse héritière Marie de Bourgogne. En effet, l'ordre ne se transmettait que par les hommes, ou, à défaut d'héritier mâle, à l'époux de l'héritière jusqu'à majorité du fils de celle-ci. Ainsi l'ordre arriva-t-il à l'empereur Charles Quint, qui en fit l'ordre le plus important de la monarchie habsbourgeoise, et fixa le nombre de chevaliers à 51 en 1517. À l'abdication de l'empereur, la Toison passa à la branche espagnole jusqu'à la guerre de Succession d'Espagne. Philippe V d'Espagne, petit-fils de Louis XIV et nouveau roi d'Espagne, continua à conférer l'ordre, mais la branche des Habsbourgs d'Autriche décida de reprendre l'ordre à son compte. Le droit international n'ayant jamais tranché la question, il existe depuis lors deux ordres de la Toison d'or : l'ordre autrichien et l'ordre espagnol (ce dernier étant le seul reconnu par la République Française). Les collections médiévales de l'ordre, demeurées possession des Habsbourgs, sont exposées au Schatzkammer, à Vienne.

Les premiers membres de l'Ordre furent, chronologiquement, Philippe le Bon, Guillaume de Vienne, Regnier Pot et Jean de Roubaix.

Un manuscrit du XVe siècle siècle dont l'auteur est Guillaume Fillastre et l'artiste inconnu montre les exigences de cet ordre et ouvre l'esprit aux prémices de la renaissance artistique-




Par les statuts, les chevaliers étaient obligés de porter en toute circonstance et en particulier en public un collier d'or, composé d'une alternance de fusils et de pierres à feu auquel était suspendu la toison d'un bélier. Les deux premiers éléments formaient la devise du duc Philippe le Bon, ce qui dénotait bien le lien que créait l'appartenance à l'ordre : le chevalier qui en était membre faisait ainsi montre de sa proximité avec le prince bourguignon en portant ses emblèmes personnels. Inversement, la toison envahit totalement l'emblématique princière des souverains bourguignons puis des Habsbourg.

Dans sa représentation, le fusil (terme d'époque pour désigner les "briquets" de l'époque, sortes de petites masses d'acier servant à produire des étincelles par friction avec des silex), avec ses flammèches, rappelait les rabots que Jean sans Peur avait adoptés comme devise dans son conflit contre les armagnacs. Certains insistent sur le fait que les briquets sont représentés avec une poignée en forme de B, à l'origine pour y glisser deux doigts, ce qui évoque le mot "Bourgogne", nom et cri de guerre de la dynastie. C'est de cette devise ducale qu'on a tiré un des mottos de l'ordre : Ante Ferit Quam Flamma Micet (Il frappe avant que la flamme ne brille).

Les colliers appartenaient au trésor de l'ordre et devaient être restitués à la mort du chevalier. En cas de perte sur le champ de bataille, le chef et souverain prenait à sa charge le remplacement des colliers des chevaliers. Les chevaliers particulièrement fortunés se faisaient également faire des décorations enrichies de pierreries à titre personnel. En raison du poids important des colliers, on prit l'habitude de porter le pendant de l'ordre au bout d'un lac de soie rouge ou noire.




Philippe le Bon ne fixa l'organisation de l'ordre qu'un an après sa fondation. Elle est fixée par deux textes. Les statuts tout d'abord, texte juridique prenant la forme d'une lettre patente ou d'une ordonnance, qui règlent les buts de l'ordre, sa discipline, le nombre de ses chevaliers, le mode de leur élection, les cérémonies de l'ordre et même le mode de dévolution de sa grand-maîtrise. Ils comprennent 67 articles. Les ordonnances, ensuite, qui prennent la forme d'une simple instruction fixant les devoirs des officiers de l'ordre. Elles comptent 22 articles.

L'ordre de la toison d'or est défini comme une confraternité visant à défendre la foi chrétienne et la chevalerie. Elle compte 25 chevaliers lors de la première rédaction en 1432. Très vite, ce nombre est porté à 31. Sous Charles Quint (1516), pour tenir compte de l'extension nouvelle des terres soumises au grand-maître de l'ordre, ce nombre est augmenté de vingt pour atteindre le numérus de 51 chevaliers, inchangé depuis. Les chevaliers sont élus par leurs confrères à mesure que les places se libèrent. Afin de procéder à ces élections et pour donner à l'ordre un lustre digne de son souverain, une réunion annuelle de tous les chevaliers est prévue : c'est le chapitre général, qui se divise en deux parties, trois jours de fête publique où la cour se donne en spectacle et une série de réunions secrètes qui permettent l'administration de l'ordre. Cette fête doit avoir lieu à date fixe, le 30 novembre, jour de la Saint-André, patron de la maison de Bourgogne et de l'ordre.

Ce caractère très rigide est assoupli sous le propre règne de Philippe Le Bon : pour des raisons climatiques, le mois de novembre peu propice aux festivités en extérieur est abandonné, la date de réunion devenant libre, en outre, l'intervalle entre les chapitres passe de un à trois ans. En compensation, une fête simplifiée et moins formelle est instaurée pour la Saint-André.

Au XVIe siècle, les chapitres s'espacèrent de façon importante : il s'écoula douze ans du chapitre de Barcelone à celui de Tournai puis quinze ans jusqu'à celui d'Utrecht et encore dix ans avant celui d'Anvers. Peu enclin au voyage, Philippe II rechigna à faire tenir de nouveaux chapitres, d'autant qu'à partir de 1568, les troubles aux Pays-Bas rendaient difficiles une visite du souverain. Devant trouver un moyen de remplacer les chevaliers morts, il obtint un bref pontifical lui permettant de passer outre les statuts et de nommer directement les chevaliers sans passer par une élection en chapitre général. Le chapitre de Gand en 1559 devint ainsi le dernier chapitre général et mit fin à l'organisation voulue par son fondateur.

Afin d'assurer l'administration de l'ordre et de préparer les chapitres, quatre offices sont crées :



* un chancelier, chargé de garder les sceaux de l'ordre, et de prononcer les discours aux chapitres

* un trésorier, qui doit garder le trésor de l'ordre (manteaux de cérémonies, ornements de messe) et de gérer les prébendes attachées à l'ordre.

* un greffier, qui doit tenir les registres de l'ordre

* un roi d'armes, portant pour nom d'office Toison d'Or, chargé d'organiser les cérémonies, de faire les messageries et les ambassades pour l'ordre. Il reçoit en outre la prééminence sur les autres officiers d'armes des Ducs de Bourgogne et de leurs successeurs.

Un siège est fixé dès les origines : la chartreuse de Champmol, nécropole des Ducs de Bourgogne de la seconde maison capétienne. L'église de la chartreuse doit contenir un armorial monumental de l'ordre : les armes de chaque chevalier sont peintes sur un tableau pendu dans le choeur par ordre de préséance. Quand un chevalier mourait, son tableau était dépendu du choeur et porté dans la nef. Après l'annexion du duché par la France en 1477-78, le siège est transféré à la chapelle palatine du Coudenberg, à Bruxelles, qui est agrandie et embellie par Marie de Hongrie. Malgré cela, la chartreuse de Champmol garde une place particulière, puisque Charles-Quint comme Philippe II lui offrirent des ornements de messe, parfois tirés des tissus utilisés pour orner les stalles des chevaliers lors des chapitres de l'ordre.

L'ordre fonctionne comme une confrérie : les chevaliers se réunissent annuellement pour prier le saint-patron de l'ordre, la Vierge et aussi pour une messe solennelle dédiée aux chevaliers morts depuis le dernier chapitre. Chaque chevalier est en outre informé du trépas de chacun de ses pairs et doit personnellement dire ou faire dire une série de messes pour le salut de son âme. Un système de prébendes prises sur la chartreuse de Champmol doit en outre permettre à des chevaliers pauvres d'être élus et de tenir leur rang au sein de l'ordre.




L'archiduc Maximilien recueillit la succession du Téméraire, mais ses deux petits fils partagèrent les domaines familiaux entre branche espagnole (rouge) et autrichienne (jaune). A l'extinction de la première l'ordre fut scindé en deux.

Par un heureux hasard, les statuts avaient fixé dès 1431 qu'en cas de défaut d'héritier mâle, la grand-maîtrise de l'ordre passait à l'époux de l'héritière du dernier chef et souverain. C'est ce qui se passa en 1477, lorsque Charles le Téméraire périt sous les murs de Nancy en ne laissant qu'une fille, Marie de Bourgogne. Ce fut donc logiquement l'archiduc Maximilien qui recueillit cette dignité. Il réunit dès 1478 un chapitre à Bruges et, en dépit de ses difficultés avec ses sujets bourguignons, il se révéla être un digne successeur de ses chevalereux prédécesseurs. Pendant un siècle, les Habsbourg se comportèrent ainsi comme de parfaits princes bourguignons, entretenant le lustre et le faste de l'ordre.

C'est Philippe II qui changea la donne au moment de la guerre de Quatre-Vingts Ans : par le traité de Vervins, il se défait des Pays-Bas qui sont donnés en apanage à sa fille Isabelle, mais se réserve la grand-maîtrise de l'ordre. Si le trésorier et les biens de l'ordre doivent demeurer dans les Flandres, les trois autres officiers se retirent après du roi à Madrid. Avec le renouvellement régulier du bref pontifical autorisant le roi à nommer les chevaliers sans passer par une élection capitulaire, c'est donc toute la structure administrative de l'ordre qui se regroupe à la cour d'Espagne.

La branche ainée de la maison de Habsbourg s'éteint en 1700 avec la mort de Charles II d'Espagne. L'Europe s'embrase alors à propos de son testament au cours de la guerre de succession d'Espagne. Charles avait en effet désigné son cousin et plus proche parent Philippe d'Anjou comme héritier, ce que l'empereur contestait comme membre de la branche cadette de la maison de Habsbourg. Si en définitive, l'Espagne échoit au Bourbon plutôt qu'au Habsbourg, l'héritage est partagé; les Pays-Bas passent à l'Autriche et avec eux le trésor et les archives de l'ordre. Les princes autrichiens disposaient ainsi du berceau, du trésor de l'ordre et de la continuité dynastique pour réclamer la grand-maîtrise de l'ordre, tandis que les princes français faisaient de même au nom du testament de Charles II. Chacun des deux partis entretint donc son ordre de la Toison d'or qui se trouva ainsi scindée en deux branches.

Les deux branches de l'Ordre de la Toison d'Or faillirent être fondues par Napoléon lors de la création de l'Ordre des Trois-Toisons d'Or en 1809. Toutefois, cet ordre, dont les statuts et les bijoux étaient prêts, ne fut jamais décerné sous la pression des récipiendaires de la Legion d'honneur. Il finit finalement par être dissout en 1813.

Dans les années 1930, des intellectuels belges envisagèrent de demander le rétablissement de l'ordre au profit des roi Albert Ier et Leopold III, après la destruction de l'empire autrichien par les traités de Saint-Germain et de Trianon et la proclamation de la seconde république espagnole. Les deux régimes entretenant une branche de l'ordre étant tombée, ils souhaitaient relever l'ordre en arguant que la grand-maitrise de celui-ci était attachée à la souveraineté sur les Flandres

Aujourd'hui, les deux branches historiques demeurent avec des caractères très différents :

* L'Ordre autrichien a conservé son côté chevaleresque : c'est une compagnie aristocratique et catholique. Il est reconnu personne morale par l'Autriche depuis 2000, et c'est l'archiduc Charles de Habsbourg-Lorraine (Karl Habsburg-Lothringen) qui en est actuellement grand-maître.

* L'Ordre espagnol s'est ouvert depuis le XIXe siècle à des non-catholiques et des roturiers, pour devenir une simple décoration de mérite. Juan Carlos Ier d'Espagne en est grand-maître aujourd'hui.

Le roi des Belges Albert II de Belgique est l'un des rares chefs d'États européens catholiques à être à la fois chevalier de l'ordre de la Toison d'Or espagnole et chevalier de l'ordre de la Toison d'Or autrichienne.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://didierdesars.forumgratuit.be/
keltica
Squatteur invétéré
Squatteur invétéré
avatar

Nombre de messages : 5536
Age : 34
Date d'inscription : 02/06/2008

MessageSujet: Re: [HRP] La Véritable Histoire et Origine de la Toison d'Or   Lun 4 Avr - 10:19

Nous vous remercions de votre apport, bien que nous ayons déjà ce qu'il faut. Des ajouts seront intégrés à nos données existantes. Merci !

Merci également de ne pas (trop) encombrer cette salle, bien que publique, elle reste du ressort de l'Ordre de la Toison d'Or. Wink

_________________
En réfection
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: [HRP] La Véritable Histoire et Origine de la Toison d'Or   

Revenir en haut Aller en bas
 
[HRP] La Véritable Histoire et Origine de la Toison d'Or
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [HRP] La Véritable Histoire et Origine de la Toison d'Or
» La véritable histoire des 3 petits cochons
» La véritable histoire des Flandres françaises
» Shadow the hedgehog, ou si vous préférez ... le hérisson noir ... [en attente]
» Nouveau : Le petit chaperon rouge RFID

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Palais des ducs de Bourgogne :: Aile de la Toison d'Or :: Aile de la Toison : salle de réception-
Sauter vers: